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La référence pédiatrique en ligne

site complémentaire du livre Votre Enfant, des Drs Rossant, éditions Robert Laffont

L'enfant et l'école

 

Un article de VotreEnfant.


Sommaire

Dessins, tableaux et photos


Documents Gaz de France

Documentation France 5

Histoire de l'école


Les devoirs à la maison


Quelques réflexions de Françoise Dolto sur l'école

  • l'enfant ne peut pas raconter ce qu'il a fait à l'école :


  • il ne faut pas freiner la joie de l'enfant à l'idée d'aller à l'école :


Les activités extra-scolaires : attention au surbooking !

Vidéo : Dr Lyonel Rossantsur Nice-Télévision :


par Lyonel Rossant sur FR3 (actualités régionales)

Les activités extra-scolaires ne sont pas obligatoires mais très souhaitables car elles permettent d'aborder les 7 pilliers de l'épanouissement : sociabilité, joie, plaisir, sens de l'effort, capacité à se confronter à la réalité, bonne humeur, estime de soi. Mais, bien entendu, tout le secret réside dans le juste équilibre!

Aujourd'hui, après l'école, de nombreux enfants courent chaque jour s'adonner à une activité différente : judo le lundi, violon le mardi, théatre le mercredi etc. pour ensuite faire leurs devoirs. Les mercredis et samedis sont employés aux compétitions...Un enfant qui n'a pas le temps de souffler s'épuise physiquement et psychologiquement. La fatigue et le stress retentissent sur son équilibre : il devient irritable, agressif et perd tout plaisir aux activités auxquelles il participe : elles deviennent des corvées.

La multiplicité des activités extra-scolaires nuit au développement de l'enfant car elle soustrait à sa vie deux dimensions primordiales : le plaisir et le jeu. Tout enfant a besoin de passer du temps pour lui, seul ou avec ses copains, sans être encadré ni dirigé dans ce qu'il fait. C'est en jouant que l'enfant grandit.

Deux activités extra-scolaires hebdomadaires suffisent, l'idéal étant que l'une soit à orientation sportive (sport collectif ou individuel) et l'autre tournée vers la création ou la culture (chant, musique, théatre, dessin, langue étrangère, jeux d'échec, poterie, création de dessins animés...).

II convient d'écouter et de respecter les désirs de l'enfant et d'éviter de lui imposer des activités pour lesquelles il ne se sent pas à l'aise. L'enfant a le droit de ne pas savoir quelle activité lui convient le mieux et d'en explorer plusieurs avant de se décider. C'est aux parents de montrer à l'enfant les avantages de telle ou telle activité sans pour autant décider à sa place. C'est aux parents aussi d'anticiper la frustration que pourrait ressentir leur enfant

Si l'enfant est timide et réservé, des activités collectives favoriseront sa socialisation : athlétisme, sports d'eau, danse...L'enfant va y apprendre les fondamentaux de l'esprit d'équipe en s'exprimant dans l'anonymat d'un groupe.

S'il a du mal à se concentrer, les sports d'observation sont à privilégier : tir à l'arc, tennis...

S'il est nerveux, des activités physiques à régles fixes sont conseillées : foot, rugby, sports de combat

S'il est maladroit, il peut être déconseillé de le placer dans des situations où il risque d'être humilié sauf s'il insiste.

Les disponibilités locales, les frais d'inscription et de matériel etc., les activités parallèles de la fratrie interviennent bien entendu dans le choix.

Activités extra-scolaires : comment choisir ?

La rentrée, c'est le retour à l'école. et l'inscription aux activités extra-scolaires ! Judo, danse, poterie, théâtre. Faut-il absolument inscrire son enfant à des sports et autres occupations après l'école ? Comment bien choisir ce qui lui convient ?

Si la scolarité occupe une grande partie de la vie des enfants et des adolescents, elle ne leur permet pas de pratiquer autant qu'ils le voudraient les disciplines sportives ou artistiques. Les uns ont besoin, le mercredi ou le samedi, de dépenser leur énergie dans une activité physique, d'autres souhaitent pratiquer des activités créatives. Pour les parents, c'est souvent un vrai casse-tête à organiser : comment choisir ? Comment offrir à l'enfant le maximum de possibilités, sans faire exploser son emploi du temps ?

Soyez à l'écoute !

Certains enfants ont des désirs précis quant à leurs activités extra-scolaires. D'autres préfèrent rester au calme. Il s'agit de loisirs, pas de travaux forcés ! Cependant, il est souvent possible d'inscrire votre enfant à l'essai pour une ou deux séances. Quelques centres sportifs proposent également une initiation à plusieurs sports au cours d'une même année, ce qui permet aux hésitants de découvrir leur préférence. Dans les conservatoires musicaux, la première année, les élèves sont initiés à trois instruments de musique : ils choisissent ensuite de jouer d'un instrument en connaissance de cause.

Rappelez-vous tout de même, que ces activités prennent du temps ! La musique exige du travail en dehors des cours hebdomadaires. Le football a lui aussi ses contraintes : entraînement le mercredi, match le dimanche avec parfois des déplacements. Il est important d'en informer votre enfant avant qu'il ne s'engage pour l'année.

Gérez ses loisirs au mieux !

Pratiquer une activité sportive et une activité artistique, c'est l'équilibre idéal. Mieux vaut d'ailleurs se limiter à deux activités programmées : au-delà, l'enfant passe son temps à courir entre l'école et les loisirs organisés, et n'a plus guère de temps à lui. Cependant quelques enfants, avides d'expériences, rêvent de tout faire ! Encouragez leur curiosité, mais apprenez leur aussi à faire des choix.

Certains parents estiment indispensable, pour une éducation de qualité, une formation musicale ou sportive poussée : attention, n'oubliez pas qu'il s'agit de loisirs, pas de compétition ! Pour le moment préservez son enfance !

Laissez lui le temps de ne rien faire !

Musique, théâtre, danse, poterie, sports de combats, sports collectifs, natation, etc. On n'en finirait pas d'énumérer les possibilités offertes aux enfants pour leur temps libre. Quels que soient ses choix - et non les vôtres ! - veillez à ce qu'il ait encore le temps de rêver : son imagination et sa réflexion se développeront ainsi d'elles-mêmes. Le temps avec les copains est, lui aussi, indispensable : l'amitié est une activité à part entière ! Un enfant dont le temps est constamment programmé risque d'être sujet à l'anxiété en cas de solitude ! Soyez donc des parents attentifs mais pas trop zélés : vos enfants s'épanouiront d'autant mieux !

Doctissimo : Marianne Chouchan

paru dans La Croix du 08/09/2004

Le boom des activités extrascolaires

Piano, judo, batterie ou aïkido. Les activités périscolaires occupent une place de plus en plus importante dans la vie des enfants... et de leurs parents

La rentrée scolaire est à peine entamée, les cahiers ne sont pas encore achetés, et les emplois du temps tout juste recopiés que d'autres courses ont déjà commencé : les inscriptions aux activités extrascolaires, avec toutes les questions qu'elles suscitent. Football ou judo, flûte ou piano, cirque ou djembé, aïkido ou jujitsu, escrime ou escalade... Quelles activités choisir ? Comment et où s'inscrire ? Est-ce que je dois le forcer à continuer ses cours de solfège au conservatoire ? Comment vais-je faire encore pour l'accompagner ? Et surtout : suis-je vraiment une mauvaise mère, un mauvais parent si je renonce cette année à l'inscrire au tennis et au foot ?

Censées favoriser l'épanouissement de l'enfant ou combler les lacunes du système éducatif, les activités «périscolaires» sont devenues en effet, dans l'esprit de nombreux parents, les corollaires d'un cursus scolaire sans faute, les ingrédients indispensables d'une éducation «réussie». Et elles occupent dans la vie des enfants et de leurs parents une place de plus en plus importante. Nicher ces activités dans un emploi du temps souvent très chargé relève du casse-tête, surtout quand on doit y réserver une place pour le catéchisme, obligeant certains enfants à des renoncements douloureux, quand l'entraînement de foot est à l'heure du caté.

L'offre est dans ce domaine de plus en plus riche et variée. Pour s'en rendre compte, il suffit de faire un tour dans ces forums des associations que certaines municipalités organisent dès les premiers jours de septembre, présentant sur des stands la palette des activités culturelles ou sportives disponibles ; les familles y font en quelque sorte leur marché, discutant avec les animateurs ou assistant à des démonstrations de danse africaine ou de karaté.

«Il ne s'agit pas simplement de transmettre un art, mais un système de valeurs.»

Une grande enquête (la première du genre) que vient de réaliser la sociologue Sylvie Octobre, chargée d'étude au ministère de la culture, sur «les loisirs culturels des 6-14 ans» (1), le confirme. «Les enfants sont les plus gros consommateurs d'activités culturelles et sportives, dit-elle. 28% des enfants pratiquent au moins une activité artistique, ce qui est énorme.» Cela représente un investissement parental important, en temps (les parents se transforment souvent en taxis) et en argent, même s'il est impossible, selon la sociologue, d'évaluer combien les parents dépensent dans ce domaine.

Son étude révèle cependant de grandes disparités suivant les milieux sociaux : les enfants de chef d'entreprise sont presque trois fois plus nombreux que les enfants d'ouvriers à pratiquer des activités artistiques, la plupart «encadrées». Exemple : le succès des conservatoires, qui continuent dans ce domaine à se tailler la part du lion. «Ce sont les établissements qui calquent le plus leur mode de fonctionnement sur celui de l'école : cours, examens, niveaux et cycles ; et qui valorisent les mêmes compétences qu'elle : assiduité, effort, analyse, compétition. Et ce n'est sans doute pas un hasard, indique-t-elle, si l'on y trouve une forte proportion d'enfants de cadres.» Alors que les professions libérales optent davantage pour les cours particuliers... Avec une prédilection pour le piano : «Il y a une forme de tradition bourgeoise du piano, dit-elle, dans les professions libérales.»

«Les cadres sont les champions du système scolaire, explique la sociologue, ceux qui en ont mieux intégré les règles, et ils investissent dans le périscolaire les mêmes normes, préférant mettre leurs enfants dans des structures très cadrées.» Ils en connaissent également mieux le fonctionnement, ils sont mieux informés que les autres sur les meilleures adresses, les dates et les procédures d'inscription, etc. «Ces pratiques mettent en évidence ce que les parents attendent de ces activités extrascolaires : il ne s'agit pas simplement de transmettre un art, mais un système de valeurs, un rapport au monde dont l'art ne serait en quelque sorte que le support.»

On retrouve le même phénomène dans la pratique des sports, comme le montre une autre enquête réalisée au ministère des sports (2). Plus papa et maman ont un niveau d'études élevé, plus souvent on fait du sport en club, et en compétition. Cette différence est encore plus marquée chez les filles, les jeunes filles des milieux les plus modestes ne pratiquant en général aucun sport. «L'un des résultats les plus importants de cette enquête c'est qu'on observe comme chez les adultes une loi du cumul : ce sont les mêmes qui font le plus de sports et le plus d'activités culturelles», résume Lara Muller, chargée d'études statistiques au ministère des sports.

Dans le choix des activités pratiquées, l'influence des parents reste ainsi déterminante. Ils y cherchent parfois un moyen de développer des compétences proches de l'école, c'est le cas de ceux qui optent pour les conservatoires. D'autres cherchent à développer des qualités plus émotionnelles et plus créatives que l'école souvent néglige.

Beaucoup d'adolescents troquent les leçons de solfège la guitare, avec leurs copains.

Ils veulent aussi souvent leur transmettre une passion, une culture familiale. Il est important, quand on élève un enfant, de lui faire découvrir ce que l'on aime, ce qu'on a fait soi-même quand on était enfant... ou parfois ce qu'on aurait aimé faire. «Quand un des parents a un hobby, souligne Sylvie Octobre, leur enfant a plus de chances d'avoir le même.»

Certes, à l'adolescence, les donnes changent. Les jeunes rejettent les activités trop contraignantes, celles que leur parents leur ont parfois imposées. «À partir de 11 ans, précise la sociologue, ils ne conservent que ce qu'ils aiment. L'influence des copains se fait également plus forte.» «Les adolescents se retirent un peu du cadre, dit-elle. Mais ils n'abandonnent pas pour autant toute activité. Ils ré orientent simplement leurs choix : ils se servent du patrimoine culturel qu'on leur a donné pour faire ce qu'ils ont envie.» Les jeunes filles qui faisaient de la danse classique quand elles étaient petites, encouragées par leur maman, vont ainsi se tourner vers la danse africaine ou le hip-hop avec leurs copines. D'autres envoient balader leurs leçons de solfège pour jouer librement de la guitare avec leurs copains.

Plus ils grandissent, plus la pression scolaire augmente aussi. «Et ce n'est pas un hasard là non plus, souligne Sylvie Octobre, si ceux qui continuent à pratiquer des activités extrascolaires sont majoritairement les bons élèves, qui arrivent à tout mener de front

Les activités périscolaires contribueraient-elles ainsi à creuser les inégalités ? «Peut-être, suggère la sociologue. Le système institutionnel d'État (conservatoires, écoles agréées..), destiné au départ à former des professionnels, est resté trop sélectif, les procédures d'inscription sont compliquées, les cours particuliers trop chers et les structures associatives de qualité inégale. En même temps, il est tacitement admis que si les parents ne font pas faire à leurs enfants d'activités périscolaires, il va leur manquer quelque chose.» Avec parfois quelques excès. «La non-activité, dit-elle, a disparu de notre univers mental. Le système de rentabilisation du temps s'est étendu aujourd'hui aux loisirs. Et on est très vite pris en tant que parents dans cette dynamique-là : il faut occuper le temps des enfants, car ne rien faire peut être dangereux. Le vrai temps libre est devenu rarissime.»

Et c'est peut-être le luxe de ce temps libre si créatif qu'on peut offrir aussi à nos enfants.

CHRISTINE LEGRAND

(1) Les loisirs culturels des 6-14 ans, La Documentation française, ministère de la culture et de la communication, 429 p., 25 Euro.

(2) La Pratique sportive des jeunes dépend avant tout de leur milieu socio culturel, Sports, Stat Info n° 03-07.

Pour en savoir plus

Livres et articles récents :

Agard-Maréchal A.: Il aurait pu être un bon élève : l'école et la norme. Albin Michel

Beliveau M.Cl.: J'ai mal à l'école. Troubbles affectifs et difficultés scolaires. Editions Sainte-Justine

Benlakhel N.: L'école maternelle. Milan éd.

Bonnet Y.: Les neuf fondamentaux de l'éducation. Presses de la Renaissance

Cause-Mergui I.: A chaque enfant ses talents. Le Pommier

Cohen-Solal J.: Etre heureux à l'école. Robert Laffont, 2003

Collectif : Qu'apprend-on à l'école maternelle ?, Editions XO

Cordié A.: Pourquoi docteur notre enfant a-t-il des problèmes ? Seuil

Garanderie A. de et Cattan G.: Tous les enfants peuvent réussir. Marabout

Gerschel S.: Bien à l'école. Flammarion

Gillig J.M.: L'aide aux enfants en difficulté à l'école. Dunod

Louis J.M.: Mon enfant est-il un écolier heureux ? InterEditions

Loupan C.: Tous les enfants sont doués. Robert Laffont

Mathieu H.: La réussite scolaire. Solar

Nogaret A.S.: Quelle école choisir pour mon enfant ? Hachette Pratique

Yanni E.: Comprendre et aider les élèves en échec. ESF

Vallet G.M.: Moi, j'aime pas trop l'école. Albin Michel

Hernando T.: L'école c'est pas son truc! Maman!, octobre 2006

  • mathématiques et enfant. Enfant Magazine n°369, mai 2007

Activités extra-scolaires :

  • Le Nouvel Observateur, Spécial Enfants M06929 (Guides Féminins)
  • PsychoEnfants n°8, septembre 2006
  • Bulletin officiel 2002, Hors série n°1 du 14 février 2002, horaires et programmes des écoles maternelles et élémentaires

Adresses utiles

PEEP (Fédération des parents d'élèves des écoles publiques) : 01 44 15 18 18

FCPE (Fédération des Conseils de parents d'élèves des écles publiques) : 01 43 57 16 16

CNEP (Centre National de documentation sur l'enseignement privé) : 01 47 05 32 68

AMF (Association Montessori-France) : 01 43 58 84 72 et 01 43 58 83 96

ICEM-Pédagogie Freinet : 02 40 89 47 50

L'Ecole à la maison

Livres pour parents

  • Guider mon enfant dans sa vie scolaire

Germain Duclos

Ed. CHU Sainte-Justine, 2006

14 euros

  • Enfances & Psy N° 16

"Tous à l'école ?"

Septembre 2001

14,48 euros

  • Les nouveaux programmes enfin expliqués aux parents

"Ecole maternelle"

Régine Queva

Ed. Hachette Education, 2007

  • Résoudre tous les conflits avec l'école

"Tout s'passera bien !"

Françoise Civeyrel

Ed. Prat, 2001

10,52 euros

  • Surdoué(e), mode d'emploi

Françoise Civeyrel

Ed. Prat, 2002

10,60 euros

  • J'ai dit non à l'école

Marie-Lazinier

Ed. Retz, 1987

Disponible chez l'auteur

Email : lazinier@club-internet.fr

Tél. : 01 46 61 23 04

  • Elever son enfant... autrement

"Ressources pour alternative"

Catherine Dumonteil-Kremer

Ed. La Plage, 2003

29,50 euros

  • Qu'apprend-on à l'école maternelle ?

"Les programmes"

Ministère de l'Education nationale

Ed. SCEREN/CNDP/XO

6,90 euros

Mise à jour annuelle.

Livres pour enfants

  • Balthazar et les lettres à toucher

Marie-Hélène Place, Caroline Fontaine-Riquier

Ed. Hatier, coll. Aide moi à faire seul, 2002

  • Méthode d'orthographe pour écrire juste pas à pas

C. et J. Delile

Ed. Hatier, 2007

7,45 euros

  • 1 001 activités autour du livre

Philippe brasseur

Ed. Casterman, coll. Références, 2007

16,75 euros

  • J'ai faim d'apprendre

Joost Elffers, Saxton Freymann

Ed. Mila, 2006

  • EncycloPEFdie

PEF

Ed. Gallimard Jeunesse, 2007

15 euros

  • Drôle de maman !

Elisabeth Brami, Anne-Sophie Tschiegg

Ed. Le Seuil Jeunesse, 2000

8,99 euros

  • Je déteste l'école

Jeanne Willis, Tony Ross

Ed. Gallimard Jeunesse, 2003

12,50 euros

  • Léo

Robert Kraus, José Aruego

Ed. L'Ecole des loisirs, 1972

  • Sous le même ciel

Geneviève Marot, Danièle Marot

Ed. Les Portes du monde, 2002

12 euros

  • La Formidable Ecole Castête d'après le docteur Seuss

Jacques Prelutsky, Lane Smith

Ed. Le Seuil Jeunesse, 2002

12,95 euros

Adresses utiles

  • Les Enfants d'abord

Secrétariat

2, impasse Durot - 02130 Villers-Agron

Répondeur national : 05 53 01 05 90

  • Choisir d'Instruire Son Enfant (CISE)

461, chemin des Ratz - 38330 Saint-Nazaire-les-Eymes

Tél. : 06 84 94 66 28 (répondeur national)

Email : contact@cise.asso.fr

  • Centre National d'Enseignement à Distance (CNED)

Téléport

4, avenue René-Cassin

BP 30241 - 86963 Futuroscope Chasseneuil cedex

Tél. : 05 49 49 96 00