La conception et la grossesse
Un article de VotreEnfant.
On me décrivait une espèce de havre idyllique, des journées creuses et rondes, une paix née du lien mystique entre mère et bébé. Rien à voir avec moi : je me sentais comme la lieutenante Ripley devant manoeuvrer un vaisseau spatial où s'était introduit un alien. Avec cette différence que je n'avais ni le courage ni la résistance physique de l'héroïne intergalactique. Carme Riera n'avait-elle donc jamais vomi, jamais eu de nausées, jamais été fatiguée, jamais eu mal à chacun de ses os ?
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Procréation médicalement assistée
Trois millions d'enfants ont été conçus in vitro dans le monde
Le Monde fait savoir que selon une étude du Comité international pour la surveillance des techniques d'assistance à la procréation, « environ 3 millions d'enfants ont été conçus dans le monde depuis 1978 par assistance médicale à la procréation ».
Le journal précise que « ce chiffre a été communiqué, à Prague, à l'occasion de la 22 ème conférence annuelle de la Société européenne de reproduction et d'embryologie humaines par le Dr Jacques de Mouzon, épidémiologiste et spécialiste des questions de reproduction à l'Inserm : « c'est en Europe que l'on observe, en valeur absolue, la plus forte activité d'AMP, particulièrement en Allemagne, en France et au Royaume-Uni ».
Le Monde note que « l'analyse de ces résultats montre que les taux de succès sont légèrement inférieurs avec les implantations d'embryons conçus et cultivés 5 jours in vitro (embryons dits «frais») plutôt qu'avec des embryons congelés ».
Le journal conclut que « les développements de la FIV [fécondation in vitro] et de l'ICSI [micro-injection de spermatozoïdes dans les ovocytes] ont permis de multiplier les prises en compte de couples infertiles par les biologistes de la reproduction et les gynécologues-obstétriciens et ont permis aussi d'évaluer la fréquence de la stérilité qui concernerait aujourd'hui un couple sur six et serait due tant à des causes physiologiques qu'à des facteurs comportementaux (tabac, surpoids, stress, etc.) ».
Les Echos note que « les couples ayant des difficultés à concevoir un enfant […] se tournent de manière croissante vers la médecine ». Le journal indique ainsi que selon l’Institut national d'études démographiques (in « Population & Sociétés », n° 451, décembre 2008), « en 2003, une naissance sur vingt a été obtenue à l'issue d'un traitement ou d'une technique médicale qui peuvent aller de la simple stimulation ovarienne à l'insémination artificielle ou à la fécondation in vitro ». Le quotidien observe qu’« en 2007, 20.042 enfants sont nés à l'issue d'une insémination artificielle ou d'une fécondation artificielle, ce qui représente 2,5 % des naissances ». « Pour la fécondation in vitro, le nombre d'enfants conçus grâce à cette technique n'a cessé d'augmenter depuis 1982, […] pour atteindre 200.000 enfants au total en moins de 30 ans », poursuit Les Echos. Le journal note que « cette proportion importante de naissances par FIV soulève de nombreuses questions d'ordre éthique dans la communauté scientifique et dans l'opinion publique. La révision des lois bioéthiques […] devrait être l'occasion de faire évoluer certains points ». Le quotidien relève notamment que « la pratique des mères porteuses, qu'il s'agisse de gestation pour autrui ou de procréation pour autrui, […] devrait faire l'objet de discussions animées ». La Croix aborde également cette étude de l’Ined, relevant entre autres que « la proportion des naissances par FIV a fait un bond ces 20 dernières années, passant de 0,52 % des enfants en 1988 à 1,74 % en 2006 ». Le journal note que « l’Ined rappelle que les FIV «sont marquées part une fréquence élevée d’accouchements multiples», conduisant «à un taux de prématurité et des problèmes de santé plus élevés» ».
Le Parisien publie pour sa part le témoignage de Mégane, 18 ans, « conçue par FIV », qui observe : « Je ne comprends pas les parents, qui, aujourd’hui encore, en font tout un tabou ».L'amniocentèse
L'amniocentèse consiste à prélever du liquide amniotique à partir de 3 mois de grossesse pour le diagnostic de certaines anomalies fotales. On la conseille dans le cadre d'un dépistage systématique ou pour compléter un examen échographique douteux. L'amniocentèse est la plus aisée et la moins risquée des techniques. Cet examen effraie souvent les futures mamans, mais il est peu douloureux et les risques encourus pour le bébé sont faibles.
Sur le plan psychologique, il demande un accompagnement digne de ce nom de la part des professionnels : ils doivent donner le plus d'informations et d'explications possible. En effet, des pédopsychiatres et des sages-femmes constatent que certaines futures mamans « lâchent » en quelque sorte le bébé qu'elles portent en attendant les résultats : comme si elles mettaient leur grossesse entre parenthèses pendant deux ou trois semaines. Ce laps de temps est vécu comme très angoissant par de nombreux couples.
Non dit et non expliqué à l'enfant, même très jeune, cet examen peut provoquer différents troubles psychosomatiques chez lui (toux, vomissements, troubles du comportement, troubles du sommeil etc.) comme l'a rapporté le Dr Lyonel Rossant lors d'un symposium de psychanalyse à Nice en mars 2006.
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Les grossesses tardives (Le Figaro, décembre 2005)
Les grossesses tardives augmentent. Le principal risque de différer trop une première grossesse est de ne pas réaliser son désir d'enfant. Les experts s'inquiètent.
par Martine Perez (19 décembre 2005)
LES FEMMES ont des enfants de plus en plus tard en France. Faut-il s'en émouvoir ? En tout cas, une telle évolution n'est pas sans conséquence. Le Collège national des gynécologues et obstétriciens français (GNGOF) a organisé récemment un débat public sur ce sujet. Car s'il est clair qu'aux alentours de 35-40 ans les grossesses se déroulent bien avec une surveillance adaptée, en revanche le fait de retarder trop l'âge de la première grossesse majore le risque d'infertilité.
Pendant des siècles, les femmes ont eu des enfants tardivement, sans forcément le vouloir. L'arrivée de la contraception dans les années 60 a mis un coup d'arrêt à cette situation jusqu'au début des années 80 où, pour des raisons toutes différentes, les grossesses tardives ont augmenté à nouveau. Selon France Prioux (Ined), en 2004, 28 600 femmes de plus de 40 ans ont mis au monde un enfant contre 8 600 femmes en 1980 ; 1 500 femmes de plus de 45 ans ont accouché contre 687 en 1980 ; 258 000 femmes de 35 à 39 ans ont eu un enfant contre 160 000 en 1980. Fin d'études tardive, vie de couple tardive, recomposition familiale expliquent entre autres ce phénomène. «Les jeunes mères de plus de 40 ans sont soit plus diplômées soit moins diplômées que la moyenne nationale, étrangères dans un cas sur cinq, viennent souvent de former un nouveau couple et une fois sur trois ont un compagnon de moins de 40 ans, explique France Prioux.
Ménopause à 51 ans
La nature n'entend pas d'une si bonne oreille ce retard à la conception. «Etre enceinte à 40 ans, c'est génial, mais encore faut-il y parvenir, met en garde le Dr Joëlle Belaïsh-Allart (hôpital de Sèvres). Je souhaite avertir chaque femme que contrairement aux idées véhiculées par la célébration médiatique de la grossesse tardive tout n'est pas si simple. Et le premier risque contre lequel je veux les mettre en garde, c'est celui de ne jamais devenir enceinte. Si 95% des femmes de 30 ans qui désirent un enfant y parviendront, 35% à 40 ans n'y arriveront jamais. Je demande que l'on dise la vérité aux femmes : à force d'attendre l'homme idéal, la maison idéale, elles courent le risque de ne plus avoir d'enfant. Je suis désolée par toutes ces femmes de plus de 40 ans qui ont cru qu'elles pourraient avoir un enfant plus tard et qui sortent en larmes de mon bureau quand je leur annonce que ce ne sera pas possible.»
La baisse de la fertilité commence longtemps avant la ménopause, qui survient, elle, en moyenne à 51 ans. Ainsi, le taux moyen de conception par cycle est de 24% à 25 ans, de 12% à 35 ans, de 6% à 40 ans et quasiment nul à 45 ans. A 30 ans, 94% des femmes souhaitant être enceintes y arriveront, à 35 ans 85% y parviendront et à 40 ans 65% seulement. Avec une fécondation in vitro, à 30 ans 6,5% n'auront pas d'enfants, à 35 ans 13% n'en auront pas et 35% à 40 ans. «Il faut savoir que ce qui vieillit, chez la femme, ce n'est pas l'utérus, mais l'ovaire, poursuit le Dr Belaïsh-Allart. Ce n'est pas parce que l'on a encore ses règles que l'on est encore en mesure d'avoir un enfant. La disparition des règles est précédée bien en amont d'une baisse de la fertilité. Ce n'est pas facile à admettre, mais il y a un âge pour être mère et un âge où il n'est plus temps. Je souhaite que l'on fasse une campagne de prévention afin d'éviter espoirs et désillusions. Lorsque les femmes seront averties du risque de ne jamais devenir enceintes en retardant trop la grossesse, alors elles choisiront d'agir en connaissance de cause.»
Le Pr Michel Tournaire (hôpital Saint-Vincent-de-Paul, Paris), auteur du livre Le Bonheur d'être mère, la grossesse après 35 ans (Editions Odile Jacob), dédramatise cette situation. S'il ne conteste pas la position du Dr Belaïsh-Allart, il souligne en revanche que les grossesses et les accouchements après 35 ans présentent peut-être un peu plus de risques, mais qui sont globalement maîtrisables par une prise en charge de qualité. Le principal risque, c'est l'augmentation de la trisomie 21, qui passe de 1 cas pour 900 naissances à 30 ans, à 1 cas pour 110 naissances à 40 ans et à un cas sur 28 naissances à 45 ans. Ce risque est géré par une amniocentèse proposée systématiquement à partir de 38 ans. L'autre risque est celui de fausse couche spontanée qui passe de 15% en moyenne à 25 ans à 34% à 40 ans. A noter que la mortalité maternelle, qui est de 7,6 femmes pour 100 000 naissances à 24 ans, passe à 23/100 000 à 35 ans et à 27/100 000 entre 40 et 44 ans. «Cependant, la grossesse se déroule d'une façon très proche de celle des autres tranches d'âge, assure le Pr Michel Tournaire. Les différences tiennent à la plus grande fréquence de l'hypertension et du diabète auxquels il faut s'adapter en effectuant des dépistages, avant et pendant la grossesse et par un traitement s'il y a lieu. Il faut cesser de colporter de vaines inquiétudes et de culpabiliser les femmes qui veulent avoir un enfant après 35 ou 40 ans.»
Le haut conseil de la population et de la famille s'est récemment ému du désir de grossesse de plus en plus tardif et, dans un avis publié en avril 2005, a demandé qu'une information large soit faite sur ce sujet.
Aspects religieux et ethiques
Extrait d'un forum comparant la création du foetus dans le Coran et le développement réel
Assalam Alaykum wa Rahmatullah wa Barakatuhu
(...)
Ni l'un ni l'autre, j'ai lu cette remarque dans le livre de Maurice Bucaille, qui compare le bien-fondé de la description coranique du développement embryonnaire, avec les descriptions selon lui ridicules faites dans les hadiths.
Il cite notamment le hadith avec les étapes de 40 jours, si je me souviens bien. (...)
Il est à noter que la limite temporelle (au cours du deuxième mois de grossesse) énoncée dans les références médicales (voir note plus bas) pour situer la période à partir de laquelle ont lieu l'organogenèse et la morphogenèse est très proche de ce que le Prophète Mouhammad (sallallâhou alayhi wa sallam) annonçait il y a de cela plus de 14 siècles. Houdheïfa Ibn Ousaïd Al Ghifâri (radhia Allâhou anhou) rapporte de lui les propos suivants:
"Lorsque que quarante deux nuits sont passées (depuis la fécondation de l'ovule par les gamètes portés par) la semence (de l'homme), Allah envoie vers (l'embryon) un ange; celui-ci lui donne alors forme et crée ses (organes) d'écoute et de vision, sa peau, sa chair et ses os. Puis il dit: "Ô Seigneur ! (Ce futur enfant,) est-ce un garçon ou une fille ? Ton Seigneur décrète alors ce qu'Il désire et l'ange le consigne. (.)"
(Sahîh Mouslim)
Développement embryonnaire, sur Doctissimo
Pendant le 2° mois, les principaux organes se forment, c'est l'organogenèse ; le modelage de l'aspect extérieur s'affine, c'est la morphogenèse.
A 5 semaines, l'embryon baigne dans un sac rempli de liquide amniotique. Il mesure 7 mm. Il est relié au placenta par le cordon ombilical :
A 6 semaines, la face est plus détaillée. Les gonades indifférenciées sont en place. Les quatre cavités cardiaques sont bien délimitées. Les lobes pulmonaires, la rate, les mains, l'intestin sont bien différenciés. Le cerveau continue son développement et les deux hémisphères cérébraux se constituent. Le pancréas apparaît. De nombreuses condensations tissulaires préfigurent les futures pièces osseuses. L'embryon mesure17 mm.
A 7 semaines, la bouche se développe. Les reins continuent de se former. Les glandes sexuelles se différencient selon le sexe en testicules ou ovaires. Les doigts et les orteils sont individualisés. Les 110 pièces osseuses qui constitueront le squelette sont en place. Les gros vaisseaux sanguins sont visibles. Les bronches se ramifient. Les premiers muscles se forment. La moelle épinière se forme. L'embryon mesure 27 mm.
A 8 semaines, les yeux, les paupières, les oreilles et les os des membres se forment. Toutes les pièces cartilagineuses des membres sont en place. Les premiers points d'ossification apparaissent au niveau des vertèbres. Le foie et le cour sont bien développés. La langue est formée d'une ébauche unique médiane. Les lèvres sont bien séparées des lames dentaires. Le larynx est bien constitué. L'estomac prend sa forme et sa place définitives. Le rectum est nettement séparé de l'ensemble vessie-urètre. Les tubules rénaux se forment. A 51 jours de vie, l'embryon mesure 28 mm.
Procréation Médicalement assistée, Le Monde du 2 février 2007
Carine Camby, directrice générale de l'Agence de la biomédecine a, jeudi 1er février, rendu public le premier bilan chiffré des activités de l'assistance médicale à la procréation (AMP) et de génétique humaine pratiquées en France durant la période 2002-2004.
La loi de bioéthique du 6 août 2004 confie en effet à l'Agence de la biomédecine la responsabilité de suivre, d'évaluer et de contrôler les activités de procréation, d'embryologie et de génétique humaines. A ce titre, elle doit établir et diffuser des données statistiques concernant l'ensemble de ces activités. Jusqu'à présent, quelques chiffres étaient fournis, sur la base du volontariat, par les centres spécialisés dans l'assistance médicale à la procréation, ce qui ne permettait pas toujours de disposer d'une analyse objective. Tel n'est désormais plus le cas.
Grâce à la collaboration des centres biologiques et cliniques qui ont transmis leurs bilans d'activité pour la période 2002-2004, l'Agence de la biomédecine a pu réaliser un premier bilan quasi exhaustif. En 2004, on a recensé plus de 113 000 tentatives d'AMP réparties de la façon suivante : 47 % d'inséminations artificielles, 43 % de fécondations in vitro et 10 % de transferts in utero d'embryons congelés. Ces 113 098 tentatives ont permis d'obtenir 17 791 naissances, soit 2,3 % de la population née cette même année. Parmi ces naissances, 1 085 correspondaient à un don de cellules sexuelles.
"Les données recueillies apportent une description globale de l'activité. Elles ne permettent toutefois pas d'évaluer de façon sûre l'offre et la demande, ni de connaître le nombre de femmes ayant eu recours à une AMP", précise-t-on auprès de l'Agence de la biomédecine. C'est pourquoi un recueil de ces activités, tentative par tentative, va prochainement être mis en place.
Diagnostic prénatal
Les données nationales concernant les diagnostics médicaux effectués sur les foetus et les embryons émanent quant à eux des 206 laboratoires autorisés pour le diagnostic prénatal et des 3 centres de diagnostic préimplantatoire. En 2004 on a, en France, procédé après amniocentèse à l'analyse de 91 506 patrimoines chromosomiques de foetus. Ces examens ont permis de dépister 4 370 anomalies chromosomiques dont 41 % concernent la trisomie 21. Plus de 2 300 examens de génétique moléculaire ont été effectués sur des cellules foetales, et on a effectué un dosage sanguin de certains facteurs de risque (ou marqueurs sériques) pour la trisomie 21 chez 627 251 femmes enceintes. Environ 36 000 diagnostics par amniocentèse ont été réalisés à la suite des résultats des marqueurs sériques.
Près de 6 000 interruptions volontaires de grossesse pour raisons médicales (IMG) ont été pratiquées, un chiffre stable depuis 2002. Elles ont fait suite, dans près de 50 % des cas, à des diagnostics de malformations et dans plus de 30 % des cas à des anomalies chromosomiques. Près de 50 % des IMG sont pratiquées à la suite d'un examen échographique.
Pour en savoir plus
Livres et articles récents
- Elles ont vécu leur grossesse en solo : témoignages . Parents, mai 2006
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- Diagnostic pré-implantatoire. Parents n°457, mars 2007
- Tests de grossesse : Parents, mai 2007
- PMA : Parents, mai 2007
- Don d'ovocytes : parents, juillet 2006
- Abécassis E.: Un heureux évènement. Editons Albin Michel
- Cosson C., Stanovici A.: Faire un bébé, c'est pas si facile. Robert Laffont
- Chabanel S.: Décompte ou désir d'enfant. Albin Michel
- Darrieussecq M.: Le bébé. Editions POL
- Etxebarria L.: Un miracle en équilibre. Editions Héloise d'Ormesson
- Hirou A.: Le baby-shower. L'Express Mag, 16 février 2006
- Kitzinger S.: Tu vas naître. Editions du Seuil
- Konopicky K.: 100 trucs que je déteste sur la grossesse. Marabout
- Renard G.: Au secours! Elle veut des fraises...La grossesse expliquée aux garçons. Editions Leduc, 2006
- Wolf N.: Misconceptions. Editions Anchor Books
Sélection de sites internet
- Les problèmes de la naissance : questions de limites, questions de droit.
- Le statut de l'embryon
- Les tests de grossesse
- La grossesse mois par mois
- Sophrologie prénatale
- Haptonomie
- Préparation à l'accouchement en piscine
- Chant prénatal
- Vidéo sur le chant prénatal
- Site sur le chant prénatal
- Atlas d'embryologie
- Guide de la grossesse naturelle
- Sites Internet et associations francophones pour une approche "citoyenne" de la naissance
- Baby-shower (fête prénatale organisée aux Etats-Unis entre le 7ème et 8ème mois de grossesse en train d'être introduite en France)
- Echographie-plaisir
- Forum Doctissimo sur la grossesse
- Bébé passion
Grossesse allongée : services à domicile
- http://www.menage.fr
- http://www.chez-vous.com
- http://www.chef-service.com
- http://www.coiffure-domicile.com
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